draft 19/08/04
Saving my summer work:
Draft 1 – 31 July 04 – 05 August 5, 2004
- consumerism Steiner 170 – 171 + 238
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{FIGURE 1 = [figure 1 doc texte + illustrations ; FIGURE 2 = evalu fréquence}
(Avant-propos)
Nous avons voulu formaliser notre pratique au lycee après qques années de tatonnement plus ou moins réussi. Une question lancinante se pose constamment :
Quelle est l’efficacité de notre enseignement des langues ? Quelle autonomie ont nos élèves après leurs années formatrices au lycée ? La triste réalité, c’est des élèves trop souvent incapables de prendre la parole en anglais après quatre à sept années d’études. Ce constat n’est pas nouveau ; c’est une raison de plus pour tenter de proposer une réponse qui se veut comme une piste de consensus à établir.
Savoir parler anglais ne s’apprend pas seulement en connaissant la grammaire ni en lisant ou écrivant, c’est surtout le fruit d’un entrainement ciblé et régulier a lóral. Il existe des critères pragmatiques autant que linguistiques[1] ! En effet, les débrouillards se révèlent souvent étonnants avec des moyens linguistiques (grammaire et voca) réduits alors que bien des personnes de niveau plus ‘avancé’ sont en grande difficulté dès lors qu’elles doivent travailler dans la langue.
Notre idée de départ: valoriser enfin le travail à l’oral ! (Cela semble d’autant plus urgent l’évaluation de la LV1 se fait d’abord a l’ écrit au baccalauréat, et par conséquence trop d’éleves ne se sentent malheureusement plus concernés par la prise de parole en classe) Nous pensons qu’il faut activement promouvoir un entraînement à la prise de parole avec une aide et des évaluations claires pour nos eleves
Pour maximiser les opportunites et le temps de parole de chaque éleve, nous proposerons qques outils faciles d’emploi mais puissants.
Chapitre 1 Parler l’anglais avec les lycéens au lycée
L’assurance de savoir parler une langue c’est de savoir que l’on sait travailler dans cette langue !
Pour savoir travailler en anglais, développons les savoir-faire au lycée : savoir présenter, savoir argumenter, savoir raconter… De débutant à expert, visons avant tout une production orale personnelle, une prise de parole en continu sur chaque sujet étudié (à partir de notes personnelles) !
L’introduction d’une évaluation de performance orale s’impose :
Δ fréquence : une fois par quinzaine minimum
Δ durée : les minima
- En seconde, au minimum deux à trois minutes de prise de parole par élève sur chaque sujet étudié;
- En première trois à cinq minutes ,voire plus ;
- En terminal cinq à sept minutes, voire plus.
Δ qualité : anglais simple mais correct, puis repérage des bases de la qualité (indices d’une production orale de qualite)
( and* - but* - because* - so* - for example* […] + relative pronouns)… Ex Perso
la prise de parole en class * - un peu d’arithmétique
Pour se faire une idée de la réalité de la parole des éleves en classe traditionnelle, faisons quelques calculs sans prétention, tout simplemement.
Un éleve lambda qui répondrait au professeur une fois par cour parlerait 3X par semaine en moyenne. Il ságit lá de la fréquence moyenne dún(e) eleve plutot timide et… tres moyen(ne).
Quelle est la durée d’une réponse en moyenne ? Souvent peu de chose, en vérité ! La durée de parole est tres variable, en tout cas (une réponse a une question ouverte est généralement plus longue qu’une réponse a une question fermée, par exemple) Difficile, donc, de dire avec précision quelle est la durée moyenne dúne réponse a l’oral mais compte tenu de lápport du prof qui cherche a faire justifier / argumenter, reformuler, repeter et resumer, , l’interaction prof-eleve peut durer bien au-dela de la simple reponse brute.
Si on calcule sur la base d’une réponse un peu développée de 10 secondes en moyenne, le calcul est tres simple :
3X par semaine X 10 secondes = 30 secondes de parole par semaine en moyenne.
Sans etre pessimiste, on peut donc considerer qu’un(e) eleve plutot timide parlerait environ 30 secondes par semaine ou, sur la base d’une moyenne de 30 semaines par année (considérant les inévitables absences de l’eleve et du professeur !) on obtient le calcul suivant :
30 secondes de parole par semaine X 30 semaines
= 15 minutes de parole par année.
L’eleve plus volontaire prend plus souvent la parole. Par exemple, 3 réponses par heure de classe donnent une moyenne de 9 prises de parole par semaine, soit :
9X par semaine X 10 secondes = 90 secondes de parole par semaine en moyenne.
ó 90 secondes de parole par semaine X 30 semaines
= 45 minutes de parole par année, au total.
Ce constat de départ níncite pas a l’ optimisme ! Sans doute une pédagogie classique, de type « littéraire » (avec questionnement et réponses sur le texte), nést pas de nature a multiplier les prises de paroles en classe. Avec une approche traditionnelle, il n’est pas irrealiste de tabler sur moins dúne heure de prise de parole pour l’eleve chaque annee. Meme en admettant ce chiffre genereux au vu des calculs precedents, cela reste notoirement insuffisant pour pouvoir parler une langue car parler lánglais avec 4 heures environ dans la scolarité dún(e) eleve de LV2, et autour de 7 heures en moyenne pour léleve de LV1, cela releve de la gageure !
Biensur, on ne doit pas noircir le tableau car on peut faire mieux pour peu que le professeur mette régulierement en œuvre un travail de communication (a deux et en groupes, avec de nombreux exercices basés sur l’information gap, ainsi qu’une classe majoritairement en anglais ou l’ecoute des uns et des autres soit reelle.
L’acquis dúne scolarité n’est pas forcément negligeable !
Ne nous voilons cependant pas la face, en restant dans une configuration classique avec le prof chef d’orchestre qui interroge la classe sur un texte (et son implicite, ce qui met toute suite en difficulté la majorité de non-lecteurs réguliers de la classe!), ou surtout le prof prend en charge la responsabilité du travail, notamment toute l’organisation et la distribution des temps de parole, il y peu de chances de faire progresser beaucoup déleves.
Entre l’eleve timide et / ou peu travaillleur qui parle moins de 15 minutes par année en classe (cf calculs ci-dessus) et les eleves plus volontaires qui peuvent dépasser 45 minutes, il y a déjà une inégalité. Cette inégalité s’accentue avec límplication personnelle dans les révision et les devoirs (homework). Un bon eleve, on le sait, revise et recite ses cours. Un calcul simple : le bon eleve consacrant 20 minutes a l’anglais entre chaque cours, dont 10 minutes a la recitation orale, travaille une heure supplémentaire par semaine, dont 30 minutes a lóral. Ainsi, le calcul :
environ 3 X 10 = 30 minutes d’oral par semaine en plus pour le bon eleve,
soit 15 heures de plus par année !
Comptabiliser ce temps de travail a la maison credibilise léffort pour pouvoir parler l’anglais au baccalauréat ou lóbjectif affiché est léntretien de 20 mns en anglais. Ainsi, les bons eleves séntraineraient surtout a la maison (et les moins motivés, eux, pas) !
La question símpose : comment faire mieux ?
Pour faire parler davantage tout le monde (de facon spectaculaire pour les eleves qui font peu de recitation en devoir !), on propose dans cet ouvrage de maximiser les opportunites et le temps de parole de chaque éleve en classe ; on devra également comptabiliser le travail oral a la maison pour responsabiliser chacun!
Les “freins” a la prise de parole
En classe, d’abord, il parait logique de vouloir démblée travailler de A – Z en anglais, depuis les salutations en début d’heure jusqu’aux corrections et les corrigés, en passant par les consignes de travail… On se dit souvent que la langue de travail en classe se doit d’etre l’anglais exclusivement car la langue y est alors utilisée a une fin concrete et c’est un entrainement obligatoire a lécoute. Mais voila, travailler en anglais, c’est TRES exigeant! Et il existe bien des freins a l’oral en classe.
Qui ne répete inlassablement “in English, please!”?!?
Cést comprehensible, pourtant: avec LES JEUNES qui n’ont pas toujours un projet perso, ou de vision de l’avenir, il nest pas aisé d’imposer cet effort de l’anglais comme langue de travail et cela pour bien des raisons, dont des raisons psychologiques (inégalité et inconfort, voire desequilibre dans les “rapports de force” entre éleves – faire des efforts nest pas tres “cool”, n’est-ce pas?! )
Malheureusement, nous savons qu’au lycée on ne vient pas pour discuter aimablement en anglais, sínteressant aux sujets dáctualité et de civilization, participer et notant le vocabulaire au fur et a mesure des besoins… On peut le deplorer mais les attentes et les conditionnements scolaires sont fortement ancrés. Alors, ce qui semble indispensable en classe,, a savoir faire cours un max en anglais, ne va donc pas de soi !
Ce probleme de la langue usuelle en classe, et notamment lémploi de lánglais dans les consignes de travail, se pose constamment, et releve d’une bataille contre les conditionnements, et parfois lápathie et la paresse.
A battle of wills!
De quels conditionnements parle-t-on? L'anglais est une matiere scolaire et comme telle elle est souvent vecue comme une competition (avec ses temps forts d’évaluation écrite et ses moments de répit attendus entre). Aussi, l’anxieté est de mise:
“Est-ce noté ?!" Cést la question sempiternelle ! On veut savoir : est-ce que ca compte vraiment? En effet, si c’est noté c’est que cést sérieux ! A contrario, si lóral nést pas noté, cést que c’est que ce nést pas vraiment important !
Travailler en anglais, c’est logique et important mais c’est exigeant! Suivre en anglais, notamment les consignes, c’est un grand effort, et combine a l’anxiété (est-ce que je comprends? –Alors que c’est difficile pour les uns, cela semble ‘too EZ’pour les autres! Les ‘bons’s’impatientent!), certains éleves peuvent refuser le ‘dérangement’, comptant sur le voisin et perdant bcp de temps et de motivation, a la longue.
Il ne suffit pas d’expliquer!
instructions in English = effort (what for?!) + anxieté
Réalisme… seule la fermeté bienveillante du prof est susceptible dímposer cet effort… CONSISTENT!
régulier, constant, sincère, droit, conséquent, systématique, méthodique ET Pas dogmatique !
Classroom language è anglais pour les eleves (discipline); le prof traduira au besoin, ou fera traduireó solution: le prof veille patiemment a ce que l’anglais devienne un rituel (part of lesson: demander quand on ne comprend pas ou quand on a besoin de voca) + et partie intégrante de l’évalu
[1] Pour une analyse aboutie des criteres pragmatiques autant que linguistiques, referez-vous au DCL de l’Education Nationale.
A la maison, enfin, comptabiliser le temps déntrainement ne peut se faire qu’a partir d’une cooperation entre l’eleve et son prof. C’est une demande du prof envers un jeune adulte qui y gagne en autonomie… L’interet du prof peut motiver certains; l’evalu notée dún LOGBOOK perso (ou sont notes les temps de revision et déntrainement au compte-rendu oral + eventuellement des questions et / ou un feedback de l’eleve) motivera certains autres… Nous y reviendrons tout a l’heure dans le chap…
Chap 2 Aide à la prise de parole
MALGRE et a cause de la difficulté pour impliquer beaucoup d’eleves, MALGRE et a cause de la difficulté pour travailler reellement en anglais AVEC LES beaucoup de JEUNES qui [en majorité] n’ont pas de vision ou projet perso, il nous semble urgent de valoriser véritablement le travail à l’oral ! Meme pour les eleves LV1 qui ne se sentent pas tjrs concernés car leur évaluation au bac se fait d’abord a l’ecrit, il s’agit de promouvoir un entraînement volontariste à la prise de parole avec une aide et des évaluations claires.
Pour faire parler davantage tous les eleves de facon equitable (les «bons » et les moins ‘motivés », et cela de facon spectaculaire pour les eleves qui font peu leurs devoirs !) on propose ici des outils simples mais puissants pour maximiser les opportunites et le temps de parole de chaque éleve en classe et a la maison.
Les outils :
- Outil ‘aide a la prise de parole: Speaking / oral training cards
- Outils Evalu quantité : fréquence et durée (en classe et a la maison)
- Outils Evalu qualité
I
Outil ‘aide a la prise de parole: Speaking / oral training cards
Avant tout entrainement et evaluation (qui seule rend le travail ‘sérieux’ pour bcp d’éleves!), il importe dármer léleve d’une methode qui l’aide a preparer sa prise de parole.
L’outil d’aide n*1:
ORAL TRAINING CARDS
è pour entraînement et auto-evaluation à la maison
è pour entraînement et evaluation en classe (à 2 / en groupe devant un public)
è pour entraînement et evaluation devant un public
Qu’est ce que c’est? Voici un exemple SIMPLE début d’année avec les Seconde :
[figure 1 doc texte + illustrations] : {FIGURE 1}
"My name’s John, John Doe. I’m 19 and …"
Name - Age - Family & origin - Parents’ jobs – Interests / likes - Plans
Lóbjectif : - Savoir se présenter et présenter autrui (tout en révisant des verbes et des savoir de base (Be – have – want to* - aimer* ; ne pas aimer* ; indifférence ; préference ; comparer + - adjectifs positifs – neutres – "négatifs")
La lecon pour le « bon éleve » se veut trop souvent une simple récitation de ce que John a dit. Une "oral training card" se veut comme le support dún entrainement oral qui se fait a partir de notes prises par léleve. C’est a léleve (guidé par le prof)de faire sa synthese.
Ainsi, a partir des points facilement visibles ‘Name - Age - Family & origin - Parents’ jobs – Interests / likes – Plans’, léleve construira son compte-rendu personnel sur John, mais aussi et surtout sur lui-meme, au minimum trois minutes de prise de parole.
La tache semble énorme pour certains éleves au début. Il est pourtant vite démontré que cést loin d’etre irréaliste, dáutant plus que chaque eleve est expert en ce qui le concerne ce qui permet des développements nombreux a bien des endroits.
- expert en expression personnelle !
On insistera pour que l’oral training card ne resemble en rien a une rédaction. Des phrases rédigées donneront une lecture (ennuyeuse) alors que les notes, elles, seront des points dáppui pour parler (en reformulant a partir des notes) et, pourquoi pas, discuter ! Toutes sortes de développements sont possibles, et souvent de facon inattendue, mais grace aux notes on revient au fil conducteur. De bonnes notes balisent la prise de parole qui reste néanmoins libre.
Facile démploi, l’oral training card sert d’outil de base pour l’élaboration de la prise de parole. L’éleve devient responsable de la construction de sa présentation originale. Ce qui rssure, cést de rapidement constater le trame universel de ses présentations : ID – compte-rendu – commentaires – conclusion perso==> on fait une introduction en identifiant le document, son auteur et date, on aborde le theme et, eventuellement, son plan de présentation ; ensuite on cherche a rendre-compte (décrire et raconter)de ce que l’on voit, tout en commentant au fur et a mesure (faire de petites remarques personnelles) ; on termine en personnalisant encore avec une question d’ordre géneral, voire philosophique, ou en parlant de son experience personnelle.
De débutant a expert, l’eleve s’acquittera de sa tache selon sa mesure. Límportant, cést de tout d’abord faire la preuve de tenir la distance de facon coherente (fluency) ; ensuite on veille a assurer un anglais simple mais correct (accuracy).
=RESPONSABILISER
Il reste bien entendu de la place pour enrichir et complexifier a tous les niveaux ! [= la COMPETENCE LINGUISTQUE]
OTC’s = ORAL TRAINING cards
- Fréquence (participation en classe)
- Durée (temps de parole chronométrée)
è … speaking time counter
Revenons a notre exemple SIMPLE de projet:
è se présenter ; présenter qqu’un
SAVOIR FAIRE
Savoir (revision et plus*)
- Savoir se présenter et présenter autrui
(Andrea Fellini / John Doe + votre prof + vous et votre famille)
Be – have – want to*
- aimer* ; ne pas aimer* ; indifférence* ; préference* ; [comparer]
- adjectifs positifs – neutres – "négatifs"
L’objectif est de faire de meme pour vous-meme !
è ELABORATION de la ‘Oral training card’
a partir de notes : ‘Name - Age - Family & origin - Parents’ jobs – Interests / likes – Plans’
+ Suite possible (2e ‘oral training card):
Present your classmate / sb you admire
Interview ? ó savoir poser des questions - a preparer [asking questions]
interview !
organize what you’ve learnt (your notes)
report !
Résumons ce qui nous semble indispensable pour un entrainement "type bac"(parler à partir de ses notes = exigence de succès à l’oral au bac):
SPEAKING CARDS = notes personnelles
+ critères min. de plan (fournis au besoin par le prof)
- rester simple ! IMPERATIF
- critères pas trop élaborés (attention à la surcharge !)
- repères dans un plan simple (checklist)
èRappelons que cette oral training card devient la responsabilité de l’éleve, comme au baccalauréat. Aussi,cette responsabilité devient une pratique qui devient rassurante avec entrainement !
~ reformulations et travail de langue OK, mais parfois trop literaire ?
Tel que je les utilise avec mes eleves, la ‘training and speaking card’ se presente sur une double-feuille qui sera ensuite collée dans le cahier (ou classée dans le classeur) de l’eleve.
==.> sur la page de garde se trouve le nom, la date et le titre du projet / de la tache… De la place sera laissée pour les evalu chiffrées (voir plus loin).
p2 notes brutes / idées en vrac! … p3 organiser l’exposé (son plan / ordre de presentation)
==> D’autres ex (plus complexes) plus tard chap ex
II
L’outil d’aide Evalu fréquence
Avec ces TRAINING CARDS on séfforcera d’évaluer la fréquence et la duree du temps de parole (durée / quantité) ó* a fin dáugmenter la parole de chaque éleve de maniere significative (rappel un peu d’arithmétique)
Assurer la participation de maniere plus transparente…
[– info gap]
==> synthèse perso
Nous verrons qu’avec le travail de quantité il y a aussi une composante qualité (De la GR de base + des éléments de qualité). Léssentiel pour l’’eleve est de viser une quantité suffisante et de savoir que son effort d’entrainement sera évalué, récompensé meme car le bareme est connu et il recompense rapidement ceux qui participent réellement.
è bareme
- Evalu fréquenceè simple ‘dual entry’! Une page de carnet de notes vierge en début dánnée {FIGURE 2}
è info gap = opportunités simples multiples, a multiplier!
Ex…
III
L’outil d’aide Evalu quantité / durée
- en classe: today, on + day & date, I spoke X mns and Y secs
- a la maison ó logbook personnel
Outil 4 HW LOGBOOK (ou sont notes les temps de revision et déntrainement au compte-rendu oral + eventuellement des questions et / ou un feedback de l’eleve)
L’outil d’aide Evalu qualité dans le prochain chapitre.( and* - but* - because* - so* - for example* […] + relative pronouns)… Ex Perso
Chap 3 Criteres de qualite de la production de léleve
Anglais simple mais correct
è GR de base:
- there is / are
- -s
- present & past
- pronouns & poss.adj
- + qualité : “franglais”
- ++ article O
- +++ C/U
= ‘BAC SERIAL KILLERS’ car ‘ces erreurs tuent en masse au bac !’
A
L’outil d’aide: visualisation d’un programme mini CLAIR (« d’un coup d’œil ! »)
= programme mini… + GRAMMAR IN ACTION (par ex)
B + qualité CL: repérage des bases de la qualité (indices d’une production orale de qualite)
( and* - but* - because* - so* - for example* […] + relative pronouns)… Ex Perso
Chap 4 D’autres exemples de projets
Tout projet peut se prêter au oral training card et à l’évalu. [Créativité]
- presenter: présenter (icono + ville / pays)
- raconter
- argumenter (Stanley)
Chap Z Considérations diverses
Ecrit EE ó travail spécifique de la qualité
GR - Un mot sur la grammaire:
- collège
- savoir FAIRE : GR spots
Un mot sur: Vocab work = BUILDING par thèmes [è autonomie]
CO – Train your ear ! ó pronunciation “spots”
CE (literature + articles) – Vidéo (repetition but VARIETY – fil conducteur)

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